16 décembre 2014

[Films] De rouille et d'os de Jacques Audiard

Avec : Marion Cotillard, Matthias Schoenaerts, Armand Verdure, ...
Genre : drame.
Année : 2012.
Durée : 2h00.

Note : 3/5.

Synopsis : Ça commence dans le Nord. 
Ali se retrouve avec Sam, 5 ans, sur les bras. C’est son fils, il le connaît à peine. Sans domicile, sans argent et sans amis, Ali trouve refuge chez sa sœur à Antibes. Là-bas, c’est tout de suite mieux, elle les héberge dans le garage de son pavillon, elle s’occupe du petit et il fait beau. 
A la suite d’une bagarre dans une boîte de nuit, son destin croise celui de Stéphanie. Il la ramène chez elle et lui laisse son téléphone.
Il est pauvre ; elle est belle et pleine d’assurance. C’est une princesse. Tout les oppose.
Stéphanie est dresseuse d’orques au Marineland. Il faudra que le spectacle tourne au drame pour qu’un coup de téléphone dans la nuit les réunisse à nouveau. 
Quand Ali la retrouve, la princesse est tassée dans un fauteuil roulant : elle a perdu ses jambes et pas mal d’illusions.
Il va l’aider simplement, sans compassion, sans pitié. Elle va revivre.

Mon avis : Un homme, Ali, part du Nord avec son fils de cinq ans pour vivre chez sa soeur. Il réussi à trouver du travail tandis que sa soeur s'occupe de son fils. Il croise une femme, Stéphanie". Mais le destin de cette dernière va basculer quand un orques la percute et qu'elle perd une partie de ses jambes. Deux personnes différentes qui vont apprendre à avoir foi en eux.
Ali est un homme qui connaît les coups durs mais essaie de gagner sa vie avec faciliter. Mais avec son fils qu'il a du mal à l'élever, il essaie d'être digne de lui. Stéphanie réussit sa vie mais n'arrive pas pleinement à se satisfaire. Quand son accident, elle n'a plus goût à la vie. Il la rencontre une seconde fois grâce à l'appel de Stéphanie. Il ne se préoccupe pas de son handicap et il est presque cru, sincère, mais pas sur son handicap. Ils vont apprendre à se connaître et à se comprendre l'un comme l'autre.
On peut croire que l'histoire est un peu fade et sans grand intérêt mais j'ai aimé voir le courage qu'a transmis Marion Cotillard quand elle se rend compte qu'elle peut vivre avec son handicap. Puis, quand elle voit Ali qui se fout complètement de son handicap, elle survit et vit. L'histoire d'Ali est aussi cuisante que l'est Stéphanie mais je n'ai pas aimé la moitié du rôle qu'a joué Mathias Schoenaerts. Je l'ai trouvé antipathique, cru sans vraiment l'être. C'est pour son fils que j'ai eu beaucoup de mal. Malgré tout, l'histoire fini bien et m'a poussé à croire que la vie peut être beaucoup plus simple.
Un film, à la fois, dure et époustouflant mais qui ne m'a pleinement convaincu.

Source : allocine.

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