21 février 2014

Les voies de l'ombre, tome 1 : Prédation de Jérôme Camut et Nathalie Hug

Avec : Rufus, Andréas, Kurtz, ...
Genre : Thriller.
Note : 4,5/5.

Quatrième de couverture : Un cadavre dénudé est découvert dans une friche industrielle, la main droite déchiquetée. Un homme se tire une balle en pleine tête, dans un centre commercial bondé. Un jeune père, dressé comme un chien, est tourmenté sans relâche au fond d'un cachot sans porte ni fenêtre. Aucune piste, aucun lien, aucun mobile, ...
Qui sont ces hommes ?
Pourquoi ont-ils été choisis ?
Pour quelle mise à mort aberrante ?
Prédation entrouvre la poste d'un univers imprévisible et angoissant, étrangement en prise avec les faits divers les plus choquants de notre époque.

Mon avis : Ce premier tome m'a tenue en haleine et mon cerveau s'est posé plein de question dont certaines sont encore en suspend. Je ne m'attendais pas à lire ce livre de la façon dont il est écrit. Je pensais plus à un récit et non à des points de vues de chaque personnage.
L'histoire en elle-même est assez bluffante et presque irréelle. Il faut imaginer être Kurtz. Chose que je n'ai pas pu faire car plus je lisais, plus j'étais comme Rufus à la recherche du moindre indice pour découvrir qui se cachait derrière le personnage machiavélique. Certaines scènes sont un peu crues, surtout les passages de Kurtz (Olivier Lavergne). Kurtz est quand même bien organisé pour un psychopathe et la façon dont il se voit, me reste perplexe. Rufus, le flic alcoolique (cliché), qui est bien sur tout rapport au début de l'enquête mais qui finit par sombrer dans la colère suite aux découvertes et aux événements qu'il a à bout de bras. Il m'a vraiment fait de la peine car il mérite de connaître un peu de bonheur et malheureusement, il n'en a pas. Sa collègue, Cécile, qu'on ne connaît que trop peu et qui finit dans un sale état, m'a prise par surprise. 
Je ne m'attendais pas à aimer lire ce genre de livre. Surtout l'adrénaline qu'on ressent quand Andréas fait ce qu'il fait pour survivre et sauver sa fille. J'ai passé mon temps à dire qu'il devrait plutôt mourir mais il était bien plus fort et assez malin à certains moments. Je ne sais pas si j'aurai la même capacité si je devais vivre comme il a vécu. C'est beaucoup de mal pour un bonheur qui ne peut être qu’éphémère avec le temps.
Les enfants m'ont beaucoup surpris, grâce aux films ou aux publicités qu'ils voient à la télévision, ils comprennent au fur et à mesure dans quel univers ils sont et comment s'en sortir. Malheureusement, je crains en l'avenir pour ses enfants en peu martyrs.

Source : LivrAddict.

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