11 janvier 2014

7 ans de désir de Sylvia Day

Avec : Jessica Sheffield, Alistair Caulfied, Hester Sheffield, ...
Genre : Romance, Historique.
Note : 3/5.

Quatrième de couverture : Il y a sept ans, à la veille de son mariage, Lady Jessica Sheffield a été témoin d’une scène licencieuse qu’une jeune demoiselle innocente n’aurait jamais pu imaginer. Choquée, et pourtant titillée, elle a gardé le silence sur le scandaleux Alistair Caulfield, et s’est tenue devant l’autel comme prévu le jour de ses noces. Mais après des années d’un mariage banal et serein, l’image de Caulfield est restée gravée dans son esprit, alimentant des rêves plus qu’illicites…
Alistair a fui la tentation que représentait cette jeune débutante, le feu de la passion brillant dans ses yeux… et cela l’a conduit jusqu’aux Indes orientales. Négociant prospère, il n’a presque plus rien du débauché qu’il était autrefois. Mais quand Jessica, devenue veuve, pose le pied sur son navire pour une traversée transatlantique, sept années de plaisirs enfouis ressurgissent avec force…

Mon avis : malgré que toutes les péripéties soient à la fin du roman, j'ai apprécié cette lecture. Jessica et Alistair éprouve toujours des sentiments l'un envers l'autre après sept ans de séparation me semble fou. J'ai apprécie la façon qu'Alistair découvre pourquoi Jessica est sourde d'une oreille et comment il l'a découvert. La petite Hester a encaissé pendant des années la violence que lui faisait son père et son mari sans rien dire à personne. Elle est très courageuse. Puis Michael qui aime cette dernière en secret. C'est assez mignon qui l'a défende. 
Sylvia Day a une très bonne écriture, sachant que l'histoire date d'une époque où les personnes étaient prude, me fascine. J'ai été troublé par tous les titres de noblesse qu'ils y avaient à l'époque. 

Citation :
Tandis qu’elle papotait avec les officiers du bord, Jessica regarda fréquemment ce musicien qui tirait de son violon une fort belle mélodie. Les muscles de son épaule et de son dos se mouvaient sous sa chemise au rythme du bras qui poussait l’archet. Elle avait toujours trouvé magnifiques ces corps d’homme, si grands et si puissants, taillés pour la force et en même temps capables de douceur et de grâce.
La musique cessa. Le musicien pivota pour ranger le violon et l’archet dans leur étui. Jessica aperçut son profil et aussitôt elle frissonna. Sa redingote était accrochée au dossier d’une chaise : il la prit et l’enfila. Jusqu’ici, Jessica ne s’était jamais doutée que le fait de regarder quelqu’un s’habiller pouvait être aussi troublant que de le regarder se déshabiller. Pourtant, avec cet homme-là, c’était le cas. Ses mouvements lents et mesurés étaient indéniablement sensuels.
— À présent, dit le capitaine en le désignant d’un geste, permettez-moi de vous présenter M. Alistair Caulfield, propriétaire de ce magnifique bâtiment et excellent violoniste, comme vous avez pu le constater.
Jessica eut l’impression que son cœur ne battait plus. Ce qui est sûr, c’est qu’elle cessa de respirer. Caulfield se tourna vers elle et exécuta la plus humble et la plus élégante des révérences. Cependant, il n’inclina pas la tête et ne cessa pas une seule seconde de la regarder dans les yeux.
Ô mon Dieu…
Retranscrit par bellajessica.
Source : Booknode.


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